Pand’or

Texte et mise en scène de

Romain DEJAIFFE

Avec :

Lucia Siatidis

Adrien De hesselle

Agathe Kelecom

Violette Mayaux

Du 20 au 23 février

à 20h

à la Salmigondis

Résumé

Jadis, les Dieux avaient envoyé Pandore auprès des Hommes. Elle n’avait d’autre mission que d’ouvrir une boîte contenant peines et misères. Poussée par sa curiosité, elle ne pouvait se défaire de ses funestes desseins. Ainsi naquit le monde tel que nous le connaissons, du moins, ainsi étaient racontées les légendes. Ce nouveau monde était enclin aux effusions de sang, à la peine, à l’espoir. Les années défilèrent, le temps prenait toute son ampleur dans un univers où la mort guettait sans relâche. Les Hommes tentaient de s’apprivoiser, peu à peu, mais l’insécurité gangrénait les peuples. Les vivres se faisaient de plus en plus rares, les populations commençaient à devenir instables avec l’arrivée de nombreuses naissances et autres nomades venus chercher refuge. Le monde semblait bien trop petit pour qui souhaitaient y vivre paisiblement. À la vue de ces conflits incessants, toujours plus sanglants, toujours plus intéressés, les Dieux n’arrivaient plus à se mettre d’accord sur la marche à suivre, ainsi ont-ils décidé de s’unir pour ne former plus qu’un. Dans un élan de bonté absolue, Dieu décida de renfermer à nouveau les malheurs du monde, de libérer les Hommes de cette peine si peu comprise. La boite fût scellée. Arius, Philoponus et Sabellius sont tous les trois de pieux disciples. Ils étaient vivants lors du jugement. Les premiers jours semblaient doux, les malades s’étaient relevés, la violence avait disparue. « Dieu a apaisé les cœurs », s’exclamait Philoponus lors de ses bénédictions à l’Église. Mais c’était autre chose. Dieu n’a pas apaisé les cœurs, il ne pourrait apaiser les cœurs. Le cœur des Hommes est toujours aussi gris. Ces trois Hommes commençaient à le comprendre en vivant, du moins, en errant, au jour le jour. Comment peuvent-ils se sortir d’un cauchemar qui s’essayait à être un rêve ?

Cartes blanches

  • Mardi et mercredi :Love power
  • Jeudi et vendredi : Akapella