Sweeney Todd : le barbier dément de Fleet Street

Texte de Christopher Bond

Mise en scène par Emile Colin & Cécile Filée

Avec :

Edouard van Praet

Charline Rif

Adrien Marlier

Eléonore Le Boulengé

Joseph Soto

Louise Fievet

Anicée Lebon

Calogero Montedoro

Du 28 février au 3 mars

à 20h

à la Salmigondis

Résumé

Benjamin Barker était un barbier à qui rien ne manquait. Il avait une femme magnifique, Lucy, et une petite fille adorable de quelques mois du nom de Johanna. Du moins jusqu’à ce que le juge Turpin, un homme vicieux et envieux, ne pose les yeux sur son épouse et ne décide de l’exiler à vie au bagne afin de la posséder. Quinze ans plus tard, un homme pose le pied sur les quais de Londres. C’est Barker, revenu sous le faux nom de Sweeney Todd afin de récupérer la vie qui lui a été volée. Sauvé par un jeune marin du nom d’Anthony, l’homme tourmenté qu’il est devenu cherche à accomplir sa vengeance. Mais c’est un Londres bien changé qu’il retrouve désormais. Il rencontre Mrs Lovett, la fabricante de tourtes qui fait boutique au rez-de-chaussée de son ancien salon. Ensemble, ils vont s’allier afin d’aider Todd à parvenir à ses fins. Mais la chose s’avère compliquée. En effet, Lucy s’est suicidée après que le juge Turpin lui ait fait subir l’ultime outrage et c’est désormais Johanna qu’il retient prisonnière entre ses griffes, l’élevant comme sa propre pupille. Todd se retrouve alors confronté à son passé plus que jamais, et sombre dans des desseins macabres. Avec l’aide de Mrs Lovett, ils vont mettre en place un commerce plus que douteux et tenter par tous les moyens d’atteindre le juge et son associé, le bailli Bamford, complice de ses manigances. Sweeney Todd est un plongeon dans la folie et les tourments d’un homme que le passé ronge à vif alors que le monde s’écroule autour de lui. Il est probablement l’un des personnages qui montre le mieux le désir de vengeance mis au service d’un amour sincère mais détruit par le vice et l’horreur de l’âme humaine. Chercher vengeance mène en enfer… Sweeney Todd en est la preuve.

Cartes blanches

  • Mardi et mercredi : Improkot
  • Jeudi et vendredi : « Very Bad TUL »